Restez connectés !

  • Flux RSS des articles

Accés direct

Astuces
et infos pratiques

RETOUR ACCUEIL


Le Palace de Romorantin sur Cinefil
Trouvez le Palace !
Tarifs
Payer moins ?
La Carte Privilège

Ciné Pass
Chèques Cinéma
(Bon de commande)

Rendez-vous cinéphiles avec les Amis du Cinéma

Connaissance

du Monde

Prochainement
à l'affiche !
Votre cinéma
sur Allociné
Projectionniste.net,
le site des...

Le blog du Ciné Lumière de Vierzon
Les Salles
du circuit CVL
Petites-annonces
conditions de parution
Achats & Ventes d'Affiches
Emploi | Stage
nous contacter


RETOUR ACCUEIL

 

 

 

 

Recommander

Dimanche 29 novembre 2009 7 29 /11 /Nov /2009 16:27
Katalin Varga
CATALIN VARGA

Film Roumain de Peter Strickland avec Hilda Péter, Tibor Pálffy, Norbert Tankó... (1h24)

L'histoire...
Il suffit d'une indiscrétion pour jeter sur le pavé Katalin Varga et son fils Orbán. Reniée par son époux et montrée du doigt dans le village, la jeune femme s'enfuit avec lui en charrette et s'engage dans un périple incertain. Voilà 11 ans que Katalin n'a pas repris les routes de Transylvanie. Elle n'a pourtant rien oublié. Au fil du trajet, les paysages se font inquiétants et les autochtones plus méfiants. Mais Katalin s'entête parce qu'au bout du voyage l'attendent un passé et la possibilité d'une Rédemption...

La critique [evene] par Laurence Gramard

Brumeux, onirique, intemporel, le premier long de Peter Strickland fait l’effet d’un bad trip filmé. D’un véritable cauchemar éveillé. Forêts obscures, visages clos, bande sonore criarde et lancinante : l’expédition punitive de Katalin Varga, jeune femme autrefois abusée sexuellement, se ressent plus qu’elle ne se raconte. Accentué par une image désaturée et un montage elliptique troublant, le voyage sensoriel séduit ou laisse à la porte. Car outre sa forme inattendue et même bienvenue, cette énième histoire de vengeance féminine sombre malgré elle dans une rythmique monotone. Sur fond de croyances religieuses et de moeurs archaïques, le réalisateur parvient toutefois à brouiller les frontières entre les notions de Bien et de Mal. A diluer les contours qui séparent le bourreau de la victime. Tour de force délicat qui permet au film d’évincer tout manichéisme, et de se consacrer à une juste description des conséquences d’une violence omniprésente. Soutenu par des interprètes énergiques et lumineux, ‘Katalin Varga’ remporte dans l’ensemble son pari initial : “atteindre des lieux où une caméra ne pourrait pas rationnellement s’aventurer”.



Publié dans : Les Amis du Cinéma - Par Ciné CVL Palace
Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
Retour à l'accueil
Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés