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Les Amis du Cinéma

Mardi 7 décembre 2010 2 07 /12 /Déc /2010 07:13

  Affiche du film Amore

 

AMORE
Film italien de Luca Guadagnino avec Tilda Swinton, Pippo Delbono... (Io sono l'amore - vostf - 1h58)
Dans le demeure des Recchi, grande famille industrielle lombarde, c'est l'heure du changement de génération. Le fondateur de l'entreprise lègue l'affaire familiale à son fils, Tancredi. Emma, qui l'a épousé pour échapper à sa vie en Russie, est une belle dame du monde, fine, intelligente,élégante, qui étouffe sous des conventions sociales trop rigides. Un jour, elle fait la rencontre d'Antonio, un cuisinier ami de son fils, et une folle passion naît entre eux.

 


Echos de la critique...

Amore, le dernier film de Luca Guadagnino, est une réussite. Studio Cinelive semble conquis et tranche : «Amore est étouffant de beauté. À l'image de celle qui campe son héroïne : Tilda Swinton, une actrice inouïe pour qui le cinéma n'a aucune frontière, pas plus de pays que de genre.»

Le Monde reste plus modéré mais précise que «Amore  n'est pas un film parfait. Il est plein de digressions inopportunes - les révélations sur la sexualité de la jeune Betta, les tribulations économiques de la tribu Recchi. Et le scénario ne se hisse pas toujours à la hauteur de la mise en scène. Mais il faut fouiller dans sa mémoire pour en rapporter ces réserves, qui restent cachées par l'éblouissement que provoque la projection d'Amore sur grand écran.»

Le Parisien ne cesse pas d'encenser le film. Pour le quotidien, «sur un thème archiconventionnel — la révolution de la passion dans le quotidien rangé d’une grande bourgeoise —, Luca Guadagnino réussit un drame social et sensuel d’une grande beauté.»

Le film tient aussi toutes ses promesses pour L'Express, pour qui «c'est un buffet fort bien achalandé en affrontements et en passions exacerbées, qui nourrit un scénario aux virages inattendus». Une réussite.

Le Nouvel Observateur est cependant plus mesuré, et précise que le film «est, au fond, du Delly opératique sans morale rétrograde où l’argent – omniprésent – et Tilda Swinton règneraient, souverains. Vous aimez les sagas feuilletonesques ? »Amore« mérite un bout de chemin.»

Télérama salue quant à lui la performance de l'actrice principale, qui sauve le film par «l'élégance et le mystère de la grande comédienne. Ils empêchent une (longue) partie de campagne et de jambes en l'air, avec marguerites et libellules, de sombrer dans le ridicule...»

Publié dans : Les Amis du Cinéma - Par Ciné CVL Palace
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